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Ah, le flan parisien… ce monument de douceur, cette star de la vitrine, cette part généreuse qui te murmure « reviens, prends-en une deuxième ».
Mais ici, pas de poudre magique ni de pâte achetée à la hâte.
Non, on fait tout maison : la pâte brisée façon grand-mère qui a du style, la crème à base de vrais œufs du marché, de crème noble, de lait entier au caractère bien rond, et de vanille qui ferait pleurer d’émotion un pâtissier.
Les ingrédients (pour 8 gourmands assumés)
Pour la pâte brisée maison :
250 g de farine
125 g de beurre froid (de qualité, celui qui sent la Normandie à 10 km)
1 pincée de sel
40 à 50 ml d’eau bien froide
(optionnel mais magique) 1 cuillère à café de sucre pour une touche douce
Pour l’appareil à flan :
1 litre de lait entier, bien épais et fier de l’être
250 ml de crème entière, la crème de la crème
6 œufs frais du marché, pondus par des poules qui connaissent ton prénom
180 g de sucre
90 g de Maïzena
1 à 2 gousses de vanille
Étapes de la recette, flan d’exception, humour compris
1. Prépare la pâte maison (parce que tu vaux mieux que la pâte industrielle)
Dans un saladier, verse la farine, le sel et le sucre. Ajoute le beurre froid coupé en petits morceaux.
Travaille du bout des doigts, façon pianiste inspiré, jusqu’à obtenir une texture sableuse.
Ajoute l’eau froide petit à petit, jusqu’à former une belle boule de pâte souple (mais pas collante).
Emballe-la dans un film alimentaire et laisse-la reposer 30 minutes au frais — elle a besoin d’un moment pour réfléchir à sa destinée.
2. Étale et installe
Étale ta pâte sur un plan de travail fariné, tapisse-en ton moule (beurré si tu es du genre prudent), pique-la avec une fourchette et réserve au frigo pendant que tu prépares la crème.
C’est là que la magie opère.
3. Le parfum de la vanille envahit ta cuisine
Dans une grande casserole, verse le lait entier et la crème.
Fends tes gousses de vanille, gratte les graines et mets tout — gousses comprises — dans la casserole.
Porte à frémissement tout doucement, histoire de parfumer ta cuisine d’une aura céleste.
Retire du feu, couvre et laisse infuser pendant 10 minutes.
4. Les œufs en action
Dans un grand saladier, fouette les œufs frais avec le sucre et la Maïzena.
Quand le mélange devient lisse et pâle, verse doucement ton lait chaud (en retirant les gousses de vanille), tout en fouettant énergiquement.
Reverse dans la casserole et fais épaissir à feu moyen, sans jamais cesser de remuer.
Quand ta crème nappe la cuillère et fait “bloup bloup”, c’est bon.
5. L’union sacrée
Verse cette crème royale sur ta pâte. Lisse la surface avec soin.
Enfourne à 180°C pendant 45 à 50 minutes, jusqu’à ce que ton flan soit doré, gonflé et légèrement tremblotant.
6. Le moment zen
Laisse refroidir complètement avant de démouler, sinon c’est l’effondrement assuré.
Puis direction le réfrigérateur pour 3 à 4 heures minimum. Oui, c’est long, mais les grandes histoires d’amour demandent toujours un peu de patience.
Et voilà, un flan parisien digne des plus belles vitrines de Paris, fait maison avec amour, patience et de bons produits. Si tu le testes, viens me dire si tes invités ont léché le plat. C’est le seul vrai test de réussite ! đ
Le Calais, c’est pas seulement une ville avec un ferry… c’est aussi un gâteau mythique du Nord.
Un subtil mélange de biscuit aux amandes, crème moka et fondant café.
Raffiné, élégant… mais surtout : un cauchemar pour les flemmards.
En gros, si tu réussis, tu peux direct t’ajouter “pâtissier confirmé” sur ton CV.
Recette du Calais (version “si tu survis, t’es un héros”)
Biscuit Progrès
4 blancs d’œufs
120 g sucre semoule
100 g poudre d’amandes
30 g farine
đ Fais une meringue italienne (sirop à 118°C + blancs montés → c’est chaud, dans tous les sens du terme).
Ajoute la poudre d’amandes + farine sans tout casser.
Hop, au four, cercle inox 16 cm, 170°C, 20 min.
Tu dois obtenir un disque qui sent l’amande… pas une semelle de chaussure.
Crème au beurre moka
150 g sucre semoule
50 ml eau
3 jaunes d’œufs
200 g beurre pommade
Café corsé réduit (pas celui réchauffé du matin, hein đ)
đ Refais un sirop (121°C, parce que 118 c’était trop simple).
Verse-le sur les jaunes en fouettant comme si ta vie en dépendait.
Ajoute le beurre pommade en morceaux → normalement c’est le moment où ça tranche et où tu cries à l’aide.
Calme-toi, ça se rattrape (petit bain-marie, re-fouette et magie).
Fondant café maison
250 g sucre blanc semoule
75 ml eau
1 c. à café d’extrait de café
đ Fais bouillir le sucre + eau à 115°C.
Verse sur une plaque froide et travaille ça à la spatule jusqu’à ce que ça blanchisse.
Tu vas te muscler les bras, bonus inclus đȘ.
Laisse reposer 24 h (oui, c’est long, mais Rome ne s’est pas faite en un jour).
Le lendemain, réchauffe doucement à 35°C, ajoute le café → nappe ton gâteau comme un chef.
Montage
1. Disque, crème, disque (classique mais efficace).
2. Masque autour pour faire pro.
3. Fondant café sur le dessus (courage, ça colle partout).
4. Écris “Calais” au cornet → si t’as une belle écriture, bravo, sinon dis que c’est “artistique”.
5. Décore avec macarons, pointes de crème, grains de café → le jury de Top Chef n’attend plus que toi.
À vos fouets, à vos thermomètres, et surtout… bon courage ! đ
Il y a deux sortes de gens dans la vie :
Ceux qui achètent leur confiture au supermarché (et qui se disent "bof, ça fera l’affaire").
Et ceux qui, un matin de septembre, se retrouvent les doigts collés de jus de mirabelle en se disant : "Allez, aujourd’hui, on fait des pots !"
Si tu fais partie de la deuxième catégorie, bienvenue. Si tu fais partie de la première, lis quand même : peut-être que je vais te convertir.
Pourquoi la mirabelle ?
Parce que c’est la Beyoncé des prunes : petite, dorée, sucrée, et tellement éphémère qu’on la loupe dès qu’on cligne des yeux. Alors au lieu de la laisser flétrir dans ton panier, on lui offre une seconde vie… version tartinable.
Et comme je ne fais rien à moitié, je lui ai ajouté un petit twist d’épices : un mélange "4 épices" qui réveille tout ça sans transformer ta confiture en vin chaud (promis).
Les ingrédients (pour 1 kg de mirabelles dénoyautées)
1 kg de mirabelles (oui, dénoyautées… sauf si tu tiens à faire du dentier-friendly)
500 g de sucre (la moitié du poids des fruits, histoire d’avoir un vrai goût de fruit et pas juste un shoot de sucre)
Le jus d’un demi-citron (c’est le garde du corps naturel des confitures, il évite qu’elles tournent mal)
½ cuillère à café de mélange 4 épices (cannelle, girofle, muscade, poivre… le quatuor magique)
La recette (sans prise de tête)
1. On laisse mariner (les fruits, pas toi)
Mélange les mirabelles avec le sucre et laisse reposer une à deux heures. Ça fait sortir le jus et ça t’évitera une cuisson interminable. Tu peux même faire ça la veille et mettre le tout au frigo.
2. La mise en chauffe
Verse le tout dans une grande casserole ou bassine à confiture. Ajoute le jus de citron et les épices, puis porte à ébullition. Laisse mijoter tranquillement une vingtaine de minutes, en remuant régulièrement pour éviter le caramel de fond de casserole (très tendance mais immangeable).
3. Le test du "napperon"
Prends une petite cuillère de confiture et dépose-la sur une assiette froide. Si elle fige et glisse lentement, c’est prêt ! Sinon, continue encore 5 minutes et refais le test. (Tu verras, c’est addictif, tu vas finir par tester toutes les 30 secondes.)
4. On met en pot
Verse la confiture bien chaude dans des pots stérilisés, ferme, retourne, et laisse refroidir. Et voilà : le soleil de septembre capturé dans du verre.
Faire de la confiture, c’est un peu comme voyager dans le temps : en plein hiver, quand il pleut et que tu envisages sérieusement d’hiberner, tu ouvres ton pot et paf ! retour instantané à l’été.
Alors vas-y, prends ton kilo de mirabelles et offre-toi des matins qui sentent bon le soleil et la cannelle. đ
Allez, je file lécher ma cuillère… à très vite pour de nouvelles aventures sucrées ! đ
Vous connaissez l’éclair classique ? Celui qu’on croque en deux bouchées, tout droit sorti de la vitrine, sage comme une image ?
Eh bien moi, j’ai voulu le secouer un peu.
Parce qu’entre nous… l’éclair, c’est un peu comme la télécommande : il y en a toujours un qui veut le blanc, l’autre le noir, et le troisième qui dit “moi je suis team chocolat au lait”. Résultat : bagarre générale.
Alors j’ai réfléchi : et si je faisais un éclair… en trois épisodes ?
Un éclair version trilogie, comme Le Seigneur des Anneaux, mais avec du craquelin.
Trois points de pâte à choux, collés les uns aux autres comme des copains inséparables, chacun habillé de sa couleur et garni de sa mousse perso.
Le premier, tout en blanc, c’est le romantique de la bande (celui qui dit “non merci, moi je ne prends jamais de dessert” mais qui finit quand même par croquer).
Le deuxième, chocolat au lait, c’est le cool, le rassurant, l’ami qui te tape dans le dos en mode “allez, lâche-toi, tu le mérites”.
Et le dernier, chocolat noir, c’est le ténébreux, celui qui te fait culpabiliser et plaisir en même temps, comme une série Netflix commencée à minuit.
đ La recette ci-dessous !
Les courses (pour 12 éclairs qui en valent triple)
đ Craquelins (3 couleurs, parce qu’on n’est pas là pour faire du monochrome triste) :
90 g de beurre doux (à température ambiante, pas sorti du frigo façon glaçon de Titanic)
110 g de cassonade
110 g de farine
Colorants cacao + poudre cacao noir + chocolat blanc en poudre (ou colorant blanc) pour varier les 3 teintes
đ Pâte à choux (la star humble qui gonfle sans faire de bruit) :
125 g d’eau
125 g de lait
100 g de beurre
5 g de sel
10 g de sucre
150 g de farine
250 g d’œufs (environ 5, mais on pèse comme un pro đ©đł)
đ Mousses 3 chocolats (les divas de la garniture) :
100 g chocolat blanc
100 g chocolat au lait
100 g chocolat noir
375 g de crème liquide entière bien froide (le matelas moelleux de nos mousses)
3 jaunes d’œufs
45 g de sucre
60 g de lait
đšđł Étapes de fabrication (avec punchlines incluses)
Le Craquelin tricolore đš
Mélange beurre + sucre + farine. Tu fais une pâte homogène façon pâte sablée.
Divise en 3 boules. Colore une en chocolat noir, une en cacao classique, une en blanc ou avec colorant.
Étale finement entre 2 feuilles de cuisson, découpe en ronds (diamètre un peu plus petit que tes choux). Mets au congélo – ça attend son heure de gloire.
La Pâte à choux gonflée d’ego đš
Fais chauffer eau + lait + beurre + sel + sucre.
Quand ça bout, balance la farine d’un coup sec, remue comme si ta vie en dépendait.
Fais dessécher sur le feu (ta pâte doit former une boule lisse qui claque contre la casserole comme un vieux ballon de basket).
Hors du feu, ajoute les œufs un à un, jusqu’à avoir une pâte lisse et brillante.
Poche en 3 points alignés (ton fameux éclair revisité façon chenille chic).
Pose les disques de craquelin congelés dessus.
Four 170°C chaleur tournante, environ 25 min (on ouvre pas le four sinon c’est flat-choux party).
Les Mousses Chocolat (les trois frangins) đ«đ«đ«
Blanchis les jaunes avec le sucre. Fais chauffer le lait, verse dessus, puis replace sur feu doux jusqu’à 82°C (crème anglaise style).
Divise la crème anglaise en 3. Verse sur chaque chocolat fondu. Mélange.
Monte la crème bien froide en chantilly souple (pas béton de chantier).
Incorpore délicatement 1/3 de crème fouettée dans chaque chocolat.
Mets en poches séparées, réserve au frais.
Montage final đ
Coupe tes choux tricolores sur le côté ou perce dessous comme un ninja.
Garnis chaque boule de pâte avec sa mousse assortie (blanc, lait, noir).
Aligne les 3 et tadaaam : l’éclair nouvelle génération, version 3 points au chocolat.
Bonjour à tous ! Il y a des gâteaux qui en imposent : le millefeuille qui fait craquer les assiettes, le Paris-Brest qui gonfle d’orgueil… et puis il y a la Caroline.
Non, pas ta voisine grincheuse. La Caroline est une pâtisserie française qui a décidé que les choux, ce n’était pas assez classe. Alors, hop, elle les a remplacés par des éclairs. Résultat : un dessert qui frime en vitrine et qui fait croire que tu as un CAP pâtisserie dans la poche.
Aujourd’hui, on se fait non pas une, mais deux Caroline :
La version Café (pour les amateurs de moka chic).
La version Chocolat (pour ceux qui ne jurent que par le cacao).
Parce qu’entre nous, choisir, c’est renoncer. Et nous, on ne renonce pas à un dessert.
Les ingrédients (pour 6 personnes, ou 3 gourmands motivés)
La pâte à choux (12 mini-éclairs)
125 ml d’eau
125 ml de lait
100 g de beurre
1 pincée de sel
1 cuil. à café de sucre
150 g de farine
4 à 5 œufs
La crème pâtissière (base commune, avec 2 déclinaisons)
500 ml de lait
1 gousse de vanille ou extrait
120 g de sucre
4 jaunes d’œufs
40 g de maïzena
40 g de beurre
đ Version Café : 2 cuil. à soupe d’extrait de café ou café soluble.
đ Version Chocolat : 150 g de chocolat noir fondu.
Chantilly
250 ml de crème liquide entière bien froide
30 g de sucre glace
1 cuil. à café de vanille
Glaçage des éclairs
150 g de fondant pâtissier
đ parfum café ou parfum chocolat
Décor
Pralin concassé (option “pâtisserie de luxe”).
Préparation
La pâte à choux
Fais bouillir eau + lait + beurre + sel + sucre.
Verse la farine d’un coup et mélange comme si ton bras était un batteur électrique.
Remets sur feu doux 2 min pour dessécher.
Hors du feu, ajoute les œufs un par un jusqu’à avoir une pâte souple.
Poche des mini-éclairs sur une plaque.
Cuisson : 25 min à 180 °C (et n’ouvre pas le four, sinon ils s’effondrent comme ton moral un lundi matin).
La crème pâtissière
Chauffe le lait + vanille.
Blanchis jaunes + sucre, ajoute maïzena.
Verse le lait, remets sur le feu jusqu’à épaississement.
Hors du feu, ajoute le beurre.
Sépare en deux : une moitié café, une moitié chocolat.
Filmer au contact et mettre au frais.
Garniture & glaçage des éclairs
Garnis les éclairs avec la crème parfumée.
Trempe-les dans le fondant café ou chocolat.
(Ne panique pas si tu en as plein les doigts, c’est la taxe du pâtissier amateur.)
Montage final : la Caroline
Prépare un rectangle de base avec la génoise fine que j’ai réalisée la veille (ou, si vous préférez, une pâte feuilletée cuite).
Étale une bonne couche de chantilly (on est pas là pour compter les calories).
Dispose 6 éclairs bien alignés comme des soldats.
Et voilà ! Ta Caroline Café et ta Caroline Chocolat sont prêtes
Ahhh le chichi, aussi appelé churros… Rien que le mot, ça sent déjà la fête foraine, le sable chaud collé aux doigts et le sucre qui croque sous la dent.
Mais pourquoi attendre la kermesse du village quand on peut se régaler à la maison ? Aujourd’hui, je vous livre ma recette de chichis pour une vingtaine de “chocos” (oui oui, de quoi régaler toute la famille… et même le voisin grincheux qui passera sûrement “par hasard” devant chez vous en sentant l’odeur).
1 kg de farine T55
1 L d’eau bouillante
Un parfum au choix : fleur d’oranger (pour les romantiques) ou vanille (pour les gourmands classiques)
Une pincée de bonne humeur (indispensable, sinon les chichis se vexent đ )
Du sucre pour l’enrobage final (parce qu’un chichi sans sucre, c’est comme un été sans soleil)
1. On chauffe l’eau ! Faites bouillir votre litre d’eau.
2. On mélange ! Dans un grand saladier, versez la farine. Ajoutez petit à petit l’eau bouillante en remuant avec une cuillère en bois (attention les bras, c’est du sport đȘ).
3. On parfume ! Ajoutez la fleur d’oranger ou la vanille, selon votre envie du jour.
4. On équipe ! Munissez-vous d’une poche à douille avec une douille cannelée (sinon vos chichis risquent de ressembler à de gros spaghettis… ça fait moins rêver đ€).
5. On frit ! Faites chauffer l’huile dans une friteuse ou une grande poêle. Pochez directement la pâte dans l’huile chaude en formant de jolis boudins dorés.
6. On sucre ! Une fois dorés et croustillants, égouttez-les sur du papier absorbant puis roulez-les dans du sucre.
7. On croque ! Servez-les bien chauds, et attention… ils disparaissent toujours plus vite qu’on ne l’imagine !
Bonsoir à toutes et à tous,
Venez découvrir "ma tarte entremets, abricots et myrtilles" sur mon "nouveau blog" ci-dessous.
150 g de farine (tamisez, sauf si vous aimez les grumeaux surprise)
75 g de beurre pommade (le beurre a besoin d’un peu de vacances sur le plan de travail)
50 g de sucre
1 pincée de sel
1 œuf
6 à 8 abricots (ou autant que vous avez trouvé au marché, mais pas trop non plus, hein)
50 g de sucre
1 gousse de vanille (ou la moitié si vous êtes radin·e sur la vanille, mais chut)
200 g de coulis de myrtilles
2 feuilles de gélatine
150 ml de crème liquide entière bien froide (la crème doit être aussi froide que votre humour du lundi matin)
50 g de chocolat noir
50 g de lait concentré sucré
50 g de sucre
25 g de glucose
25 ml d’eau
2 feuilles de gélatine
Colorant alimentaire violet (parce que le rose, c’est pour les autres)
Tamisez la farine… ou pas, si vous aimez vivre dangereusement.
Ajoutez le beurre et sablez du bout des doigts, comme si vous caressiez un chat très sérieux.
Ajoutez sucre, sel et œuf, puis mélangez rapidement avant que votre pâte ne décide de faire grève.
Formez une boule, filmez et mettez au frais au moins 4 h (ou juste assez longtemps pour prendre un café).
Étalez sur 4 mm et foncez vos cercles/moules en faisant des angles droits parfaits, ou en mode freestyle si vous êtes artiste.
Piquez le fond avec une fourchette (pour éviter les bulles surprise) et cuisez 15 min à 180°C. Laissez refroidir.
Coupez les abricots en deux et mettez-les dans une casserole avec la gousse de vanille fendue.
Ajoutez le sucre et laissez mijoter 1 h à feu doux, comme si vous racontiez un secret aux abricots.
Laissez refroidir, histoire que vos doigts ne se brûlent pas.
Faites ramollir la gélatine dans de l’eau froide (les myrtilles adorent les bains).
Chauffez le coulis de myrtilles, ajoutez la gélatine, et laissez tiédir.
Montez la crème en chantilly (et profitez-en pour vous entraîner à lancer quelques blagues dans le bol).
Incorporez délicatement la chantilly aux myrtilles.
Versez dans les moules Silikomart et congeler 3 h (ou jusqu’à ce que vous ayez envie de café).
Faites ramollir la gélatine dans l’eau froide (bis, parce qu’on aime la régularité).
Chauffez eau, glucose et sucre jusqu’à ébullition.
Versez sur le chocolat noir et le lait concentré, ajoutez gélatine et colorant violet.
Mixez avec amour, mais sans trop de bulles (les bulles, c’est pour les spas de luxe).
Garnissez vos fonds de tartelettes avec la compotée d’abricots et laissez prendre au frais.
Démoulez les mousses myrtilles congelées, versez le glaçage miroir à 32°C.
Posez délicatement les palets sur les tartelettes, comme si vous déposiez un bébé chat sur un coussin.
Laissez 3 h au frigo (ou regardez-les longuement et imaginez la réaction de vos invités).
Décorez selon vos envies : fruits, copeaux de chocolat, feuilles d’or… ou laissez vos invités deviner.
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Bonne journée.
Pour la ganache au Sudachi :
100 g de chocolat blanc VALRRHONAPour la mousse fraises :
400 grammes de coulis de fraises réaliser l'aveilPréparation :
Préparation pour les coques :
Commencer par tamiser plusieurs fois la poudre d'amande et le sucre glace.
Ajouter le colorant, les blancs d'oeufs cru et bien mélanger aux poudres.
Monter au robot les blancs d'oeufs.
Réaliser un sirop avec l'eau et le sucre en poudre.
Porter à ébullition jusqu'à 118 C° et verser le sirop sur les blancs montés.
Mélanger la meringue italienne à la pùte d'amande à l'aide d'une maryse.
Ajouter cette pĂąte dans une poche Ă douille et pocher vos coques sur des plaques recouvert de papier cuisson.
Laisser croûter 15 minutes et cuire les coques 22 minutes à 140 C° pour les deux grosses coques et
8 minutes pour les minis coques.
La mousse fraise :
Mettre le bol et le fouet de votre robot au congélateur.
Faire ramollir la gélatine dans de l'eau froide 10 minutes avant.
Faire chauffer le coulis de fraise puis hors du feu incorporer la gélatine essorée.
Monter la crĂšme en chantilly bien ferme.
Incorporer délicatement la chantilly à la fraise refroidie.
Pour la ganache au Sudachi :
Dans un saladier ajouter tous les ingrédients dans l'ordre.Le montage :
Pour le montage, rien de bien compliqué.
Sur une grande coque retournée, alterner un mini macaron au sudachi suivi d'une fraise sur le contour.
Ajouter la mousse au centre du macaron avec des fraises puis recouvrir avec la deuxiĂšme coque.
Pour la dĂ©coration je laisse votre imaginaire Ćuvrer.
J'ai également utilisé un pochoir pour l'écriture.
Clic ici pour des pochoirs et Stickers sur mesure Ă la demande.
A bientĂŽt...